La voiture électrique : fiscalement intéressante ?

Il faut l’avouer : le prix d’achat des voitures électriques est toujours plus élevé par rapport à une voiture consommant du carburant classique.
Cependant, l’acquisition d’une automobile électrique peut s’avérer avantageuse pour vos clients.
En effet, à côté des conséquences moins néfastes pour l’environnement, cela permet aussi de bénéficier d’une fiscalité avantageuse.
À l’achat…
- Les entreprises qui offrent une voiture électrique à leurs employés peuvent la déduire fiscalement à 120 % ! Pour une voiture équipée d’un moteur hybride ou d’un moteur à combustion, cette déduction équivaut à 100 %.
- Depuis le début de cette année, uniquement en Flandre, une prime de maximum 4000 euros est accordée pour l’acquisition d’une voiture électrique.
…et même après celui-ci

De plus, dans le cas d’une voiture électrique, l’impôt sur l’« Avantage en nature » pour les employés est limité à 1 250 euros par an.
10 règles à respecter sur les ronds-points

Depuis quelques années, le nombre de ronds-points est en constante croissance. Dans ce contexte, un petit rappel des règles de base en la matière ne peut faire de tort à personne.
Les ronds-points sont des moyens de réduire de 50% le nombre d’accidents graves dans un carrefour dangereux. Mais ils ne sont pourtant pas une solution miracle car un rond-point génère souvent des petits accrochages ou des situations tendues entre usagers.
Ces petits accrochages sont souvent dû à un non-respect du code de la route ou une mauvaise compréhension de la réglementation propre aux ronds-points.
Saviez vous que…
- Selon l’article 2.39 du code de la route, un rond-point est une voirie où la circulation s’effectue en un seul sens autour d’un dispositif central signalé par les signaux D5 et dont les voies d’accès sont pourvues des signaux B1 et B5. Cela signifie que toutes les places circulaires ne sont pas des ronds-points et que ceux-ci ne sont pas forcément tous circulaires.
- On ne met pas de clignotant quand on entre dans un rond-point mais bien lorsque l’on en sort.
- Quand on aborde un rond-point, il faut céder le passage à ceux qui y sont engagés et non à ceux sur le point de s’engager… Ce n’est pas celui qui roule le plus vite qui a donc la priorité, mais le premier engagé.
- Lorsque le rond-point est constitué de plusieurs bandes (lignes) ou files (pas de ligne), changer de bande signifie que l’on effectue une manœuvre (comme sur n’importe quelle autre route) et, par conséquent, on perd sa priorité.
- Dans un rond-point (uniquement), le conducteur ne doit pas forcément rouler le plus près possible du bord droit de la chaussée. Il peut choisir la bande de circulation qui lui convient selon sa destination.
- Après s’être engagé dans un rond-point, il n’est pas interdit de rouler plus à gauche. Mais, il est absolument indispensable de se déporter à nouveau sur la droite pour quitter – clignotant à l’appui – le rond-point.
- Savoir où l’on va avant de s’engager dans un rond-point peut éviter bien des manœuvres inopinées.
- Il faut aussi rester vigilant vis-à-vis des conducteurs circulant sur la gauche qui sont susceptibles de quitter soudainement le rond-point.
- Lorsque que l’on approche d’un rond-point, il faut ralentir et céder le passage à tous les usagers, y compris les cyclistes. Il faut également redoubler de vigilance car certains ronds-points sont « encerclés » d’une piste cyclable.
- Même au moment de quitter un rond-point, un conducteur est tenu de céder le passage aux piétons qui traversent.
Source : IBSR

Le permis de conduire papier ou format carte bancaire ?

Même si ce n’est pas obligatoire, les conducteurs encore en possession d’un permis de conduire papier qui partent en voyage à l’étranger peuvent par mesure de sécurité faire la demande d’un nouveau permis (format de carte bancaire). Surtout s’il date d’avant 1989…
À l’approche des vacances, le SPF Mobilité et Transports rappelle aux conducteurs munis d’un permis en papier rose qu’ils ne doivent pas forcément le faire remplacer s’ils roulent à l’étranger. Mais dans certains cas, c’est vivement conseillé.
Depuis 2013, tout conducteur qui passe son permis reçoit le format carte bancaire. Plus de deux millions de Belges sont ainsi déjà en possession d’un permis de conduire européen. Mais près de quatre millions possèdent toujours la version papier. Celle-ci reste valable jusqu’en 2033. Il n’y donc aucune raison de le faire remplacer… Sauf si vous devez conduire ou louer une voiture à l’étranger.
En cas de contrôle, cela peut éviter bon nombre de problèmes. En effet, certaines agences de location n’acceptent plus les anciens permis de conduire belges même s’ils sont encore valables.
De plus, même si tous les services de police européens sont informés que l’ancien format est encore valable, ils ont tendance à pinailler.
En cas d’amende
Si malgré tout, le conducteur est injustement sanctionné par une amende, il peut introduire une plainte auprès des autorités qui l’ont émise. Les modalités de ce recours sont mentionnées la plupart du temps sur le procès-verbal. Pour appuyer sa demande, il peut annexer une attestation de la validité du permis émise par son administration communale.
Obligatoire ?
Il est cependant certain que tout conducteur doit faire remplacer son permis de conduire dans les quatre cas de figure suivants :
- en cas de perte ou de vol
- lorsqu’il est détérioré, illisible ou détruit
- lorsque la photo n’est plus du tout ressemblante
- en cas de retrait par une autorité étrangère
Le nouveau modèle (format de carte bancaire) coûte de 20 à 25 euros, en fonction de la commune de résidence. Il est valable pour une durée administrative limitée, afin justement de garantir un meilleur respect de ces éléments. Dès 2033, seul le permis de conduire au format carte sera encore valable.
Porte-plaques pour vélo et scooter

Nous vous l’annoncions récemment, le 1er octobre 2016 a vu l’introduction de l’immatriculation d’une nouvelle catégorie de véhicules, dénommée « speed pedelec », ainsi que la sortie d’une plaque au format plus petit que celle actuellement délivrée pour les cyclomoteurs.
Cliquez ici pour en savoir plus sur l’immatriculation des vélos électriques.
Mais vous êtes nombreux à vous poser la question de savoir comment fixer la plaque !
Il n’y a pas d’espace prévu pour le montage de la plaque d’immatriculation 10 x 12 cm, comment puis-je résoudre ce problème ?
Il est absolument interdit de faire des trous supplémentaires dans la plaque officielle. Cela peut faire en sorte que la plaque devienne illisible et peut obliger le propriétaire à demander une nouvelle plaque ( = 30€) Afin de résoudre ceci nous vous proposons d’utiliser un support de plaque d’immatriculation. Ce support de plaque d’immatriculation correspond à la plupart des scooters ou des vélos électriques. Le montage de la plaque et fait sur mesure et convient parfaitement !
N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez plus de renseignements ou pour commander ce support de plaque.
Immatriculation des vélos électriques

Le 1er octobre 2016 a vu l’introduction de l’immatriculation d’une nouvelle catégorie de véhicules, dénommée « speed pedelec », ainsi que la sortie d’une plaque au format plus petit que celle actuellement délivrée pour les cyclomoteurs.
Le tableau ci-dessous présente les caractéristiques et les conditions d’utilisation (permis de conduire, assurance, plaque d’immatriculation, casque, …) des trois types de vélo électrique.
- Un vélo électrique (≤ 250 W et ≤ 25 km/h) dispose uniquement d’une assistance au pédalage et n’a pas de certificat de conformité (COC).
- Un vélo motorisé (≤ 1000 W et ≤ 25 km/h) dispose toujours d’une assistance au pédalage, mais peut éventuellement être équipé d’un moteur capable de fonctionner de manière autonome sans devoir pédaler.
- Un speed pedelec (≤ 4000 W et ≤ 45 km/h) est un vélo électrique rapide dont l’assistance au pédalage continue de fonctionner au-delà de 25 km/h. En pédalant simultanément, vous pouvez même atteindre 45 km/h. C’est pourquoi les speed pedelecs sont considérés comme des cyclomoteurs et non comme des vélos.
Assurance Santé Maladie et accident pour chien et chat

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Des conseils pour doper votre activité !

Notre rendez-vous Business est de retour.
Dans cette édition, vous trouverez des astuces pour votre fiscalité et votre comptabilité. Je tiens également à aborder avec vous des sujets plus délicats, mais qu’il est essentiel de traiter pour la pérennité de votre business.
J’espère vous apporter un soutien efficace et reste à votre écoute pour tout conseil complémentaire.
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Assurances liées aux cartes de crédit: gare aux "petits caractères"

Les avantages liés aux cartes de crédit ne sont pas forcément mirobolants. En matière d’assurances, il n’y a pas de miracle: coût réduit ne sera jamais synonyme d’excellente couverture.
Une carte de crédit est un moyen de paiement pratique, en particulier pour ceux qui se rendent régulièrement à l’étranger ou font des achats sur internet. Les utilisateurs bénéficient, en outre, d’un report de paiement, voire d’un véritable crédit s’ils optent pour la formule « credit revolving » (paiements échelonnés). Mais les émetteurs mettent aussi volontiers en avant d’autres avantages offerts par ces cartes, comme des assurances.
Ne vous précipitez toutefois pas pour annuler vos autres polices! Car s’il est aussi inutile que coûteux d’être assuré deux fois contre un même risque, toutes les polices ne se vallent pas !
Lisez l’analyse sur l’echo.be

Que devez-vous faire lorsque vous perdez une clef de voiture ?

Lorsque vous perdez une clef de voiture, n’oubliez pas de prévenir votre assureur. Si vous ne le faites pas, vous risquez de ne plus être assuré. Vous êtes quitte de vos clefs. Elles ont pu tomber de la poche de votre pantalon ou peut-être les avez-vous déposées quelque part, mais vous ne les retrouvez plus. Que devez-vous faire dans ce cas ?
Vous n’avez pas d’omnium
Selon la loi, vous ne devez rien faire de particulier si vous perdez vos clefs de voiture. On ne peut, par exemple, pas vous obliger à prévenir votre assureur ou vous rendre au bureau de police. Vous n’êtes pas non plus tenu de faire changer les serrures ou de commander une nouvelle clef auprès de votre garage. C’est donc à vous de voir si vous faites quelque chose ou pas. Pensez tout de même aux inconvénients, au risque accru de vol et aux problèmes éventuels lors de la revente de votre véhicule.
Vous êtes assuré en omnium
Si vous êtes assuré en omnium, vous êtes aussi assuré contre le vol de votre voiture. Tenez donc compte du fait que votre assureur peut, dans ses conditions générales, vous demander de prendre un certain nombre de mesures préventives afin de réduire les risques de vol. Il peut par exemple exiger que vous ne laissiez pas vos clefs dans la voiture, que vous fermiez toujours votre voiture à clefs, et plus encore. Si vous ne vous y tenez pas, vous risquez de ne pas être couvert en cas de vol. Votre assureur pourra éventuellement vous demander de présenter toutes les clefs en cas de vol. À défaut, vous risquez de gros problèmes.
Que faire ?
Si vous perdez une de vos clefs et êtes assuré en omnium, prenez les mesures nécessaires. Prévenez votre assureur de la perte et demandez-lui la marche à suivre. Vous pouvez, par exemple, faire changer les serrures auprès de votre garagiste de telle sorte que la clef disparue ne puisse plus être utilisée sur votre voiture. Entretemps, vous pouvez aussi vous assurer que votre véhicule soit stationné dans un lieu sécurisé. Si vous ne la faites pas, vous risquez de ne pas être dédommagé.
Nids de poule : pas si simple pour récupérer son dommage

Le gestionnaire de voirie (la commune, la Province ou la Région) est responsable des nids de poule et des ornières qui déforment la route. Et pourtant les victimes ne sont pas toujours indemnisées.
La loi
L’état du réseau routier et des pistes cyclables doit permettre un déroulement normal du trafic. Dès qu’elle ne présente plus les conditions de sécurité nécessaires, la voirie est (dit la jurisprudence) affectée à un vice. En d’autres termes, elle présente un caractère anormal, qui la rend impropre à l’usage auquel elle est destinée. En vertu de l’article 1384, alinéa 1er du Code civil, les autorités sont responsables des vices présentés par les choses qu’elles ont sous leur garde, même si elles ne sont pas au courant de leur existence et même si ces vices ne leur sont pas imputables. Un usager victime de dommages suite au mauvais état de la route peut donc se retourner contre la partie à qui incombe la “garde” de cette dernière (c’est à dire la commune, la Province ou la Région).
Déclaration de sinistre
Comme dans tout dossier de nature juridique, l’issue de l’action dépendra de la suffisance des preuves. Vous devrez donc toujours prouver que ses dommages sont réellement imputables au mauvais état de la voirie : à défaut, pas de cause possible ! C’est souvent là que les déclarations posent problèmes… Il faut impérativement veiller à la solidité des preuves.
Quelles sont les preuves prises en considération ?
- Constatation par un huissier de justice (dans le cas de dommages très graves ou de lésions);
- Constations par un agent de police. Si la police refuse de se déplacer, exigez que votre appel, de même que l’heure et la date auxquelles vous l’avez passé, soient officiellement enregistrés. Rendez-vous aussi rapidement que possible au commissariat de police pour y déposer plainte, sans oublier de faire référence à la conversation téléphonique. Un procès-verbal est indispensable !
- Photographies. Vous prendrez, au moyen de votre GSM, des photos de l’accident, du revêtement et éventuellement, de la situation de la route. Nous vous recommandons d’être aussi complet que possible, pour fournir une image précise et objective du sinistre.
- Vous pouvez également photographier un journal du jour, pour que nous puissions prouver la date de l’accident.
- Témoignages : nous vous conseillons de vous adresser aux témoins de l’accident, aux conducteurs qui se sont arrêtés ou au service chargé du dépannage du véhicule. Parlez aux riverains et demandez si des cas similaires se sont déjà produits.
- Vous devez impérativement conserver les biens endommagés, que devront pouvoir être produits en cas d’expertise.
En l’absence de preuves telle que celles-ci, le débat ne pourra pas dépasser le stade des “présomptions”, ce qui compliquera considérablement les choses. Le juge n’acceptera les présomptions qu’à condition qu’elles soient “graves, précises et concordantes” (art. 1353 du Code civil). Ainsi le juge pourra-t-il par exemple tenir compte du fait que plusieurs accidents se sont produits le même jour au même endroit, mais il n’y est pas contraint. Dès lors, si les preuves réelles manquent, l’issue du jugement sera toujours incertaine.
Vice
Vice ? Caractère anormal ? Il n’est pas rare que les autorités nient l’existence du vice en contestent l’importance. Elles sont également susceptibles d’invoquer la force majeure, en faisant par exemple valoir qu’elles ne “peuvent pas contrôler partout en même temps l’état de la route”. La présomption est donc contestable, ce qui signifie que les pouvoirs publics peuvent apporter des preuves contraires, visant à établir que le vice ne leur est pas imputable et qu’ils n’auraient raisonnablement pas pu l’éviter. C’est en fait au juge qu’il incombe de statuer souverainement sur le caractère éventuellement anormal de la chose qui est lui est soumise ; de sa décision dépendra l’issue du dossier.
Un obstacle majeur à la reconnaissance de la présomption de responsabilité réside dans l’attitude de la victime elle-même : l’autorité qui a la garde de la voirie l’accusera parfois d’être par son comportement ou sa faute, partiellement ou totalement responsable du sinistre. Auquel cas elle ne sera pas, ou pas complètement, dédommagée. Ainsi les autorités pourraient-elle vous accuser en tant que conducteur de n’avoir pas prêté attention à un vice pourtant très apparent, ou d’avoir roulé de façon téméraire. Vous devez donc apporter le plus grand soin à la rédaction de votre déclaration officielle.
Rappelons, en plus de l’article 1384 du Code civil, l’existence de la loi communale, dont l’article 135 § 2 stipule que chaque commune doit veiller à “la sûreté et la commodité du passage dans les rues, quais, places et voies publiques ; ce qui comprend le nettoiement, l’illumination, l’enlèvement des encombrements, […] la réparation […]”, etc… S’il est régulièrement invoqué au profit d’une victime, ce texte de loi autorise de son côté la commune à mettre en avant la force majeure ou l’aléa pour réfuter sa responsabilité. La commune fera également valoir qu’elle ne pouvait en aucun cas connaître le mauvais état de la voirie – nous en revenons alors à la question de l’importance de la preuve. Précisons que les communes sont soumises à une obligation de moyens, mais pas de résultats ou de garanties. Elles doivent certes arrêter des mesures raisonnables et prévisibles visant à assurer la sécurité de la voirie, mais il ne s’agit pas pour elles d’une obligation absolue.
Ce bref article a pour objet de vous montrer à quel point il peut être difficile d’obtenir réparation après un sinistre dû au mauvais état de la route. Si vous avez fort heureusement souscrit à une bonne Protection Juridique auto, vous pourrez compter sur leurs services, mais votre comportement en tant que conducteur après l’accident déterminera dans une large mesure le traitement qui sera réservé à votre dossier. Sans preuves, pas de recours possible !
La force de la protection juridique réside dans la solidité du dossier. Aidez-nous à vous aider !
Extrait et adaptation du Journal D.A.S. de janvier 2015
